Pourquoi MINISTRESMD ?



Fig.1  Jeu MINISTRESMD



Fig. 2  Jeu d'échecs conventionnel

 

  1. Dans le jeu MINISTRESMD, le roi est encadré par deux ministres, éliminant sa faiblesse du côté du fou dans un jeu conventionnel.
     
  2. Les deux fous de chaque joueur, se déplaçant sur la même couleur, peuvent maintenant se protéger l'un l'autre.
     
  3. Une force dévastatrice peut être obtenue en alignant deux ministres et deux fous sur une diagonale, ou encore deux ministres et deux tours sur une colonne ou une traverse.
     
  4. Grâce à la traverse additionnelle, le joueur n'est pas menacé dès son premier coup, comme c'est le cas dans le jeu conventionnel. Il peut ainsi optimiser sa position avant le début des échanges.
     
  5. Le jeu offre deux roques forts et identiques, en contraste avec le jeu conventionnel qui produit un roque faible du côté reine.
     
  6. Le grand échiquier, comportant 17 cases de plus que l'échiquier conventionnel, produit un jeu plus ouvert qui permet une plus grande liberté de mouvement, des encerclements et des attaques des deux côtés, et atteint ainsi de plus près le vrai potentiel du jeu d'échecs. Ceci est en grand contraste avec le jeu conventionnel où il suffit de déplacer quelques pièces de leurs positions initiales pour arriver à une situation de blocage rendant difficile les déplacements des pièces.
     
  7. Dans le jeu conventionnel, les « blancs » ont un avantage marqué. Au jeu MINISTRESMD, la grandeur de l'échiquier, le grand nombre de pièces et la traverse additionnelle rendent moins critique le premier coup.
     
  8. Le jeu MINISTRESMD offre une puissance parfaitement équilibrée entre les différentes pièces. En effet, toute pièce majeure placée sur une case centrale commande huit cases sur tous ses trajets de mouvement. Or, au jeu conventionnel, le roi et le cavalier commandent huit cases, tandis que la reine, le fou et la tour en commandent seulement sept. De plus, dans le jeu conventionnel, un joueur peut aligner au maximum trois pièces (une reine et deux tours) qui se déplacent sur une colonne ou une traverse, et seulement deux pièces (une reine et un fou) qui se déplacent sur une diagonale. Dans MINISTRESMD, comme nous l'avons vu, le joueur peut aligner quatre pièces sur une colonne ou une traverse et, pareillement, quatre pièces sur une diagonale.
     
  9. Au jeu conventionnel, il suffit de perdre une pièce, un simple pion même, pour que l'on soit en difficulté jusqu'à la fin de la partie. Au jeu MINISTRESMD, le plus grand nombre de pièces et la plus grande surface de l'échiquier rendent moins critique une telle perte. Ainsi, dans MINISTRESMD, le joueur a plus de liberté pour entreprendre des plans élaborés, pouvant sacrifier à son gré des pièces pour atteindre un objectif à long terme.
     
  10. Le rayon d'action des pièces est augmenté grâce à la grande surface du jeu. La beauté d'un ministre, d'un fou ou d'une tour qui balaie un travers de huit cases, ou encore d'un cavalier qui couvre le grand échiquier par son domaine circulaire, ne sont que quelques exemples du vrai potentiel des échecs atteint désormais par le jeu MINISTRESMD.
     
  11. Les fous, dans MINISTRESMD, étant sur une case noire, la couleur prend enfin une signification. En effet, une case noire est une case d'attaque; une blanche est une case de refuge.
     
  12. Aux échecs conventionnels, le joueur voit le roi à gauche ou à droite de la reine en fonction de la couleur de ses pièces. Son jeu pourrait être influencé par une telle asymétrie. Cette irrégularité ne se trouve pas dans le jeu MINISTRESMD.
     
  13. Les 20 premiers mouvements du jeu conventionnel ont été entièrement analysés et documentés comme une théorie d'ouverture. Les joueurs sérieux se trouvent obligés de mémoriser ces mouvements puisque leurs adversaires le font. Ainsi, l'intelligence intrinsèque des joueurs n'est pas utilisée durant une bonne partie du jeu, où ceux-ci font appel à leur mémoire pour effectuer leurs mouvements. Dans le jeu MINISTRESMD, un tel état de saturation qui bloque la spontanéité n'existe pas. Les joueurs font appel à leur intelligence tout au long de la partie.
     
  14. Le jeu MINISTRESMD est le point d'intersection des trois jeux d'échecs: le jeu occidental, le jeu japonais et le jeu chinois. II est identique au jeu occidental, sauf pour sa correction de la symétrie; il utilise un échiquier de 81 cases, pareillement au jeu japonais; et emploie une structure 9 x 9 et une perfection de symétrie, pareillement au jeu chinois.

    Contenu : 36 pièces de taille « tournoi » en plastique de qualité supérieure. Deux échiquiers sur vinyle laminé, l'un de 81 cases et l'autre à l'endos de 64 cases. Feuillet d'instructions décrivant les principes de base des deux jeux d'échecs compris : le jeu MINISTRESMD et le jeu conventionnel. Les deux premières éditions comprennent un certificat pour collectionneur signé et numéroté.

 

 

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