- Dans le jeu MINISTRESMD,
le roi est encadré par deux ministres, éliminant sa faiblesse du côté du
fou dans un jeu conventionnel.
- Les deux fous de chaque
joueur, se déplaçant sur la même couleur, peuvent maintenant se protéger
l'un l'autre.
- Une force dévastatrice
peut être obtenue en alignant deux ministres et deux fous sur une
diagonale, ou encore deux ministres et deux tours sur une colonne ou une
traverse.
- Grâce à la traverse
additionnelle, le joueur n'est pas menacé dès son premier coup, comme
c'est le cas dans le jeu conventionnel. Il peut ainsi optimiser sa
position avant le début des échanges.
- Le jeu offre deux roques
forts et identiques, en contraste avec le jeu conventionnel qui produit
un roque faible du côté reine.
- Le grand échiquier,
comportant 17 cases de plus que l'échiquier conventionnel, produit un
jeu plus ouvert qui permet une plus grande liberté de mouvement, des
encerclements et des attaques des deux côtés, et atteint ainsi de plus
près le vrai potentiel du jeu d'échecs. Ceci est en grand contraste avec
le jeu conventionnel où il suffit de déplacer quelques pièces de leurs
positions initiales pour arriver à une situation de blocage rendant
difficile les déplacements des pièces.
- Dans le jeu
conventionnel, les « blancs » ont un avantage marqué. Au jeu MINISTRESMD,
la grandeur de l'échiquier, le grand nombre de pièces et la traverse
additionnelle rendent moins critique le premier coup.
- Le jeu MINISTRESMD
offre une puissance parfaitement équilibrée entre les différentes
pièces. En effet, toute pièce majeure placée sur une case centrale
commande huit cases sur tous ses trajets de mouvement. Or, au jeu
conventionnel, le roi et le cavalier commandent huit cases, tandis que
la reine, le fou et la tour en commandent seulement sept. De plus, dans
le jeu conventionnel, un joueur peut aligner au maximum trois pièces
(une reine et deux tours) qui se déplacent sur une colonne ou une
traverse, et seulement deux pièces (une reine et un fou) qui se
déplacent sur une diagonale. Dans MINISTRESMD, comme nous
l'avons vu, le joueur peut aligner quatre pièces sur une colonne ou une
traverse et, pareillement, quatre pièces sur une diagonale.
- Au jeu conventionnel, il
suffit de perdre une pièce, un simple pion même, pour que l'on soit en
difficulté jusqu'à la fin de la partie. Au jeu MINISTRESMD,
le plus grand nombre de pièces et la plus grande surface de l'échiquier
rendent moins critique une telle perte. Ainsi, dans MINISTRESMD,
le joueur a plus de liberté pour entreprendre des plans élaborés,
pouvant sacrifier à son gré des pièces pour atteindre un objectif à long
terme.
- Le rayon d'action des
pièces est augmenté grâce à la grande surface du jeu. La beauté d'un
ministre, d'un fou ou d'une tour qui balaie un travers de huit cases, ou
encore d'un cavalier qui couvre le grand échiquier par son domaine
circulaire, ne sont que quelques exemples du vrai potentiel des échecs
atteint désormais par le jeu MINISTRESMD.
- Les fous, dans
MINISTRESMD, étant sur une case noire, la couleur prend enfin
une signification. En effet, une case noire est une case d'attaque; une
blanche est une case de refuge.
- Aux échecs
conventionnels, le joueur voit le roi à gauche ou à droite de la reine
en fonction de la couleur de ses pièces. Son jeu pourrait être influencé
par une telle asymétrie. Cette irrégularité ne se trouve pas dans le jeu
MINISTRESMD.
- Les 20 premiers mouvements du jeu conventionnel ont été entièrement analysés et
documentés comme une théorie d'ouverture. Les joueurs sérieux se
trouvent obligés de mémoriser ces mouvements puisque leurs adversaires
le font. Ainsi, l'intelligence intrinsèque des joueurs n'est pas
utilisée durant une bonne partie du jeu, où ceux-ci font appel à leur
mémoire pour effectuer leurs mouvements. Dans le jeu MINISTRESMD,
un tel état de saturation qui bloque la spontanéité n'existe pas. Les
joueurs font appel à leur intelligence tout au long de la partie.
- Le jeu MINISTRESMD
est le point d'intersection des trois jeux d'échecs: le jeu occidental,
le jeu japonais et le jeu chinois. II est identique au jeu occidental,
sauf pour sa correction de la symétrie; il utilise un échiquier de 81
cases, pareillement au jeu japonais; et emploie une structure 9 x 9 et
une perfection de symétrie, pareillement au jeu chinois.
Contenu : 36 pièces de
taille « tournoi » en plastique de qualité supérieure. Deux échiquiers
sur vinyle laminé, l'un de 81 cases et l'autre à l'endos de 64 cases.
Feuillet d'instructions décrivant les principes de base des deux jeux
d'échecs compris : le jeu MINISTRESMD et le jeu
conventionnel. Les deux premières éditions comprennent un certificat
pour collectionneur signé et numéroté.
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